Les fénètres sont pourtant closes. Les sourires existent. C'est juste qu'ils ne vivent plus. J'ai pourtant mis mon manteau et mes gants, j'ai toujours aussi froid. Rien n'y fait les migraines ne me laissent aucun répis. Penchée sur ce qu'il reste, le reste éphémère. Où sont, où sont mes bagages. Perdus entre deux déplacements. Je l'es, cette sensation détestable. J'ai froid, froid monotone, inexpéssif, plat. Perce moi, une dernière foix, je ne t'ai pas dis aurevoir. L'air calme, illusion de l'avide. Dépourvue de mots, regard nu, inondée d'une flaque, éteinte d'espoir, étouffée de sois, séquestrée d'effroi, prise d'un Toi et d'un néant, et embarassée d'idiotie. Chimères évanouhies, songes périeux, il ne reste qu'un amas de troubles.
